13 septembre 2007
50 conseils de leader pour stimuler l'entreprenariat et de la pensée positive
Sans tomber dans la mièvrerie mais simplement parce que la Méthode Coué, du nom de son fondateur, le pharmacien Emile Coué, a quand même donné naissance à des méthodes beaucoup plus usitées aux USA et en Allemagne qu'en France, un peu de pensée positive n'a jamais fait de mal à personne et sans doute peut-être parce que certains ont dit que
" être entrepreneur,
c'est vouloir inventer sa vie "
voici en relation avec la citation [du jour] 50 conseils de leader pour stimuler l'entreprenariat trouvés grâce à j'entreprends et j'aime ça.
Il serait trop long et trop fastidieux de tout reproduire mais voici quelques extraits qui rappellent curieusement quelques propos tenus dans ce blog ces derniers jours:
Ne transgressez jamais vos valeurs " Parce que le
travail est exigeant, si en plus il va à l'encontre de qui vous êtes et
de ce que vous aimez, ça rend les choses plus difficiles. "
Oubliez l'argent " Il ne faut pas être entrepreneur pour l'argent. Si ça arrive, ça vient généralement plus tard. "
Soyez philosophe " Il faut parfois être capable de rire un peu de soi. Sinon, ça risque de vous gruger de l'intérieur. "
Tombez amoureux de votre travail " Ce n'est pas ce
que vous faites qui importe, c'est la façon dont vous le faites. Le
travail bien fait ce n'est pas seulement le secret de la réussite, mais
également celui du bonheur. "
Le client est roi " Servez vos clients comme il le faut. Ce sont eux vos seuls patrons. "
Faites-vous payer " Les premiers qui acceptent de
vous donner du travail sont souvent les moins solvables, ceux qui
veulent prendre avantage du nouveau. "
Sachez bien vous entourer " Ça vous prend des gens forts en comptabilité, en production et en vente. "
Soyez transparent " Ouvrez vos livres à vos
employés. Il n'y a pas de honte à faire des profits. Ils savent que si
vous n'en faites pas, l'entreprise finira par fermer et que tout le
monde perdra sa job. Autrement, c'est comme jouer au bowling sans
donner le score... C'est quoi l'intérêt ? "
Mettez-y du temps et de la patience " Il ne faut pas abandonner au premier revers. Le succès ne vient pas du jour au lendemain. "
Pour réussir, rien ne remplace le travail " La relève passera par la volonté des gens de s'impliquer, de se lancer en avant et de sacrifier un peu d'acquis pour réussir. "
Il faut d'abord une passion, ensuite un boulot " On doit être déterminé et miser sur les innovations et les idées. "
Mieux vaut s'entourer de gens d'expérience " Il faut compter sur des gens qui ont déjà vécu des succès, mais aussi des échecs... pour combler ses propres lacunes. "
Pour être leader, il faut de l'entregent " On doit être un modèle et savoir montrer les qualités qu'on veut retrouver au sein de l'entreprise comme chez les gens. "
Puisqu'il ne s'agit pas de faire ici du recopiage mais de simplement vous donner envie d'en lire plus, voici le chemin pour découvrir la suite: direction les affaires.
Chacun l'aura compris: c'est juste un petit pense-bête à garder près de soi dans les moments de déprime.
Credit photo:http://www.lcl.com/fr/dossiersLCL/d11-creation-entreprise/accueil/
Entreprendre pour inventer sa vie
" Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie."
Confucius
Et si c'était parce qu'entreprendre nous donnait le moyen d'inventer notre vie que le bonheur n'était pas dans le pré mais dans la création d'entreprise ?
12 septembre 2007
La dépénalisation du Droit des Affaires peut-elle doper l'esprit d'entreprise?
Lors de son allocution devant le Tribunal de Commerce de Paris, le 6 septembre dernier, à l'occasion du bicentenaire du code de commerce, Nicolas Sarkozy a exprimé le souhait que le droit commercial soit "un instrument adapté à chaque étape de la vie d'une entreprise ..." rappelant qu'il "doit donner à l'entrepreneur les moyens d'être performants."
Il a déclaré que "l'entreprise a besoin de s'adapter ; c'est la condition de son succès." et que "la loi doit donner au dirigeant d'une entreprise les moyens de rebondir ; elle doit l'aider à retrouver confiance lorsqu'il est confronté à des difficultés ; elle doit le convaincre que l'échec n'est pas irréversible.".
Il a rappelé également que le rôle essentiel de la justice commerciale était de préserver les entreprises car "il est difficile d'obtenir le plein emploi sans les entreprises" au premier rang desquels se trouvent les petites et moyennes entreprises.
L'analyse ne souffre pas la contestation.
Mais le Président de la République s'est également plu à répéter les déclarations qu'il avait faites lors des Universités d'Eté du MEDEF, à savoir qu'il entendait mettre un terme à la pénalisation à outrance du Droit des Affaires.
Il a créé une polémique qui s'est à peine appaisée depuis que l'information a circulé selon laquelle l'abus de biens sociaux ne serait pas visé par cette réforme.
Bien présomptueux celui qui ose émettre une critique à ce stade dès lors que personne ne connaît le contenu du projet dont il semble même que la Chancellerie ignorait l'existence lorsqu'il fut annoncé aux Universités du Medef.
En revanche, il est plus étonnant d'inscrire ce projet dans le cadre d'une volonté de dynamiser l'esprit d'entreprise.
Est-ce à dire que les sanctions pénales pourraient constituer un frein à la création ou au développement de l'entreprise?
Me serais-je mépris en imaginant que la préoccupation première des chefs d'entreprise était de réaliser un chiffre d'affaires suffisant pour, dans un premier temps, faire face aux charges (quelles qu'elles soient) et, dans un second temps, générer du bénéfice?
Les chefs d'entreprise croisés dans des situations difficiles m'ont toujours semblé plus inquiets du sort de leur entreprise, de ses salariés et de la préservation de leur outil de travail que préoccupés par d'éventuelles sanctions pénales.
Même les moins scrupuleux me sont toujours apparus plus préoccupés par la préservation de leur patrimoine personnel quand la situation était irrémédiablement compromise que par de possibles démêlés avec les instances pénales.
Que de naïveté ... à moins qu'il ne m'ait peut-être jamais été donné de naviguer dans les eaux troubles de cette sphère que le droit pénal des affaires préoccupe ... mais cette sphère-là est-elle encore réellement celle de l'entreprise?
Etre entrepreneur, c'est aussi savoir rebondir après un échec
" Notre plus grande gloire n'est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons." Confucius
Entreprendre, c'est aussi et parfois, essuyer des échecs.
Cela fait partie des lots.
Naturellement, la réussite est toujours préférable à l'échec.
Mais cette citation est de nature à faire réfléchir tous ceux qui traverseraient une mauvaisse passe.
L'entreprise n'est pas un long fleuve tranquille et n'est pas toujours une voie couronnée de succès.
Nombreux sont les facteurs indépendants de la volonté de l'entrepreneur qui concourrent au succès de l'entreprise.
Aussi l'échec fait-il malheureusement partie du parcours de l'entrepreneur.
Mais n'est-ce pas aussi à sa capacité de tirer les enseignements de ses échecs et à sa propension à rebondir que se reconnaît l'entrepreneur?
A méditer ...
11 septembre 2007
Que penser des cyber-attaques chinoises relatées par la presse ?
La semaine passée, la Chine était accusée de multiplier les cyber-attaques contre les Etats-Unis, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
Des articles alarmistes relayait l'information donnée par Francis Delon, secrétaire général de la défense nationale française (SGDN), faisant également état de cyber-attaques avec " un passage par la Chine " à mettre en relation avec celles signalées "aux Etats-Unis et
en Allemagne".
Ce dernier se gardait néanmoins de toutes conclusions hâtives, indiquant qu'il restait " prudent " et ajoutant " Quand je dis Chine, cela ne veut pas dire gouvernement
chinois. Nous n'avons pas non plus d'indication qu'il s'agit de l'Armée
populaire chinoise ".
Le Monde précisait que " Selon une source proche du dossier, parmi les cibles en France figurait le site internet du ministère de la Défense. "
Il semblerait que Francis Delon ait eu raison de se montrer prudent puisque si les cyber-attaques qui ont visé les systèmes d'information français apparaissent avoir transité par la Chine, une dépêche de l'AFP via Google vient de se faire l'écho des conclusions de Sophos selon lesquelles la seule certitude qui existe est que la Chine est un des " poids lourds " de la cyber-criminalité devant les Etats-Unis.
De plus, le blog Libertes internet revenait sur le sujet en début de semaine et nous livrait ( toujours avec un certain franc parler et une distance avec le discours ambiant) une reflexion intéressante sur la question.
Prenant un certain nombre d'exemples, il observait que " Ce n'est pas des
attaques dont on entend parler qu'il faut avoir peur, mais de celles
dont on entend jamais parler ".
Il parvenait à cette conclusion:
" Pourquoi avoir peur de ce dont on entend pas parler?
Parce que ceux
qui ont intérêt à détruire un réseau se contenteront d'un accès non
repéré leur permettant d'agir si besoin, il ne tenteront pas d'alerter
leur victime en lançant un stupide DDoS... "
En définitive, la question aujoud'hui n'est effectivement pas de savoir si chaque gouvernement ou chaque entreprise a les moyens (et ce serait heureux) de faire face à des menaces connues.
La vraie question est de savoir si chaque gouvernement ou chaque entreprise met en oeuvre les mesures nécessaires pour ne pas s'exposer aux risques et celles nécessaires pour identifier et parer aux menaces non encore identifiées et là, la question reste entière ...
Au vu de la naïveté des uns et des données qui viennent de nous être communiquées, il est permis de s'interroger ...
Suite de la réflexion demain voire dans les jours qui viennent ... enfin, dès que le temps nous sera un peu donné ...
Source: http://www.kitetoa.com/Pages/Textes/Textes/Texte11/20070910-hackeurs-chinois-et-presse-en-folie.shtml
Et si Confucius n'avait pas tort?
" Si tu ne surveilles pas de près ta maison, quelqu'un s'en occupera pour toi ".
Voici une citation attribuée à tort ou à raison à Confucius qui a le mérite de faire méditer.
L'actualité nous donnera matière à poursuivre la réflexion dans les semaines qui viennent.
Elle constitue, en tout cas, une bonne entrée en matière pour reprendre le flambeau.
N.B.: Illustration dans le domaine public
